Archive pour septembre, 2009
Pourquoi une taxe carbone?

Des calculs récents font état des émissions maximales, en tonnes de CO2, par personne et par an, que peut supporter la terre pour stopper l’accroissement de l’effet de serre. On arrive à une consommation acceptable de 1.8 tonne EqCO2 par homme et par an, pour l’ensemble de ses déplacements et pour ses activités quotidiennes.
Malheureusement, en France en 2009, on estime qu’un individu rejette, directement et indirectement, de par ses activités, 8 tonnes environ de CO2 par an. Ainsi, chaque individu, rejette 5 fois plus que la limite théorique.
Le principe de la taxe carbone, qui je le rappelle était une des propositions phare du pacte écologique de Nicolas HULOT, signé par l’ensemble des candidats à la présidentielle 2007 dont Mme ROYALE, est de taxer les énergies polluantes.
Elle impose en effet un surcoût par tonne de CO2 émise. Plus un ménage, une industrie, une entreprise ou une administration pollue, plus le prix à payer sera élevé.
Cette taxe doit inciter les ménages et les entreprises à changer leurs habitudes, en cherchant à faire des économies sur les déplacements en voiture, en isolant mieux leur habitation ou en baissant le thermostat de leur chauffage.
Aujourd’hui nous ne pouvons nous avancer sur le prix que devra payer chaque ménage ou entreprise pour 1 tonne de CO2, mais son principe doit-être maintenu et acté. La Suède qui a introduit une taxe carbone en 1990 a ses émissions de CO2 baissé de 9 % depuis lors, tandis que le PIB lui s’est accru de 48 %.
Pour lutter contre le réchauffement, on s’est engagé à Kyoto à diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Il est vrai que les efforts à accomplir sont considérables mais il faut avoir que plus l’on ajourne la transition plus les frais à supporter, notamment pour les classes populaires seront importants. C’est pourquoi les Jeunes Sarkozystes soutiennent cette nouvelle réforme et demande à ce que celle-ci soit engagé au niveau européen.
Succès des Uteq

Expérimentées en Seine-Saint-Denis depuis un an, les Unités Territoriales de Quartier (Uteq), ces policiers dont la mission est de lutter contre l’économie souterraine, le trafic de drogue qui alimente les cités, ainsi que de s’attaquer aux violences urbaines, remportent un franc succès.
La délinquance a ainsi chuté de 15 % dans la cité du Franc-Moisin à Saint-Denis, de 10 % dans la cité des 4000 à La Courneuve, et même de 20 % à Clichy-sous-Bois et Montfermeil. Dans les villes de provinces où les Uteq ont été étendues, les crimes et délits ont également baissé de façon spectaculaire. Ainsi on note une régression de 12 % à Marseille, et jusqu’à près de 33 % dans certaines cités toulousaines.
Face à ce succès, 100 Uteq et 23 compagnies de sécurisation vont être créées, regroupant ainsi pas moins de 4000 policiers. Pour l’année 2009, ces forces seront déployées dans 24 villes, dont 8 communes franciliennes (Nanterre, Mantes-la-Jolie, Sartrouville, Corbeil, Combs-la-Ville, Orly, Villiers-le-Bel et Pontoise).
A quand des Uteqs sur Saint-Ouen, et l’Ile-Saint-Denis là où rien n’a été fait pour assurer la sécurité des citoyens ? Pourquoi les élus de ces villes n’en font-ils pas la demande ? Ce sont les mystères de la politique.
Mike BOROWSKI
Délégué UMP de la 1ère Circonscription du 93









Encore 2 morts sur Saint-Ouen
Ce week-end, une énième fusillade a eu lieu sur Saint-Ouen. Celle-ci s’est soldée par la mort de 2 jeunes de 25 et 28 ans.
Bien entendu, après ce drame effroyable, Mme le Maire de Saint-Ouen Jacqueline ROUILLON sera reçu mardi par le Ministre de l’Intérieur Brice HORTEFEUX, afin de réclamer plus de moyens contre le trafic de drogue.
Seulement les moyens existaient déjà avant par le biais d’autres mesures pour lutter contre ces phénomènes de bandes, mais Mme ROUILLON n’avait pas jugée utile de les utiliser.
La vidéosurveillance qui a fait baissé de près de 50 % la délinquance sur l’ensemble des villes équipés. L’installation de la vidéosurveillance est subventionnée pour l’année 2009 à hauteur de 23 millions d’euros. Pourquoi Mme le Maire n’a-t-elle jamais cru bon demandé que la ville de Saint-Ouen en soit équipée ?
Les Uteq ces policiers dont la mission est de lutter contre l’économie souterraine, le trafic de drogue qui alimente les cités, ainsi que de s’attaquer aux violences urbaines, remportent un franc succès, puisque là où elle sont expérimentées la délinquance a chuté de près de 15 %.
Pourquoi Mme le Maire n’en avait elle jamais fait la demande ?
Ainsi, Mme ROUILLON porte elle seule l’échec de sa politique de sécurité sur Saint-Ouen et ne doit pas accuser le Gouvernement qui lui met des moyens pour lutter contre le fléau de la drogue et le phénomène de bande.
Mike BOROWSKI
Délégué UMP de la 1ère Circonscription du 93