Archive pour octobre, 2010

27 octobre 2010

Continuons ensemble !

mike-borowski-beau-gosse

Depuis mon élection à la tête de la circonscription en novembre 2008, je me suis attelé à redynamiser notre section qui était une belle endormie. Aujourd’hui, nous sommes les seuls sur le département à posséder un outil internet aussi performant (http://premierecirconscription.fr) qui accueille chaque mois près de 7000 visiteurs uniques. Nous organisons régulièrement des réunions lors desquelles des personnalités politiques nous font l’honneur de leur présence. Nous avons pu débattre avec des Conseillers de Nicolas SARKOZY (Rachid KACI et Dominique PAILLE et Eric SCHAHL), des Parlementaires (Christian DEMUYNCK, Jérôme CHARTIER), des Conseillers régionaux (Bruno BESCHIZZA, Aude LAGARDE, Patrick KARAM et Patrick TOULMET), des organisations telles que la Fondation Nicolas HULOT, ROMEUROPE, ou l’organisation patronale le CERF. Nous sommes plus que présents sur le terrain. Nous avons réalisé des tracts sur les transports, la sécurité, sans compter les questionnaires aux citoyens qui nous ont permis d’augmenter sensiblement notre nombre d’adhérents. Grâce à ce travail sans relâche, nous sommes de plus en plus visibles puisque la presse nationale relaie à chacune de nos réunions. Avec Brigitte ESPINASSE, comme Conseillère nationale, continuons ensemble pour gagner les cantonales et porter Nicolas SARKOZY à la victoire.

Mike BOROWSKI

Délégué UMP de la 1ère circonscription du 93

26 octobre 2010

Vidéo du site d’information Enquête et débat

Réunion UMP sur la sécurité en Seine-St-Denis (93)

26 octobre 2010, 2:53 Jean 0 commentaire

Bruno Beschizza, sous-préfet et Conseiller régional de Seine-St-Denis pour l’UMP, et Mike Borowski, délégué UMP de circonscription, tenaient une réunion UMP le 22 octobre 2010 sur la sécurité en Seine-St-Denis, dans un bistrot de St Ouen. Ils y abordent de nombreuses questions, sur la police, la justice, la politique du gouvernement et le cas de Marie-Neige Sardin, libraire du Bourget victime d’insécurité depuis 6 ans.

26 octobre 2010

Débat: Quelle sécurité pour nos quartiers ?

bruno

 

Mike BOROWSKI
Délégué UMP de la 1ère Circonscription du 93

Vous convient au : « Grand débat : Quelle sécurité pour nos quartiers ? »

Avec l’intervenant suivant :

Bruno BESCHIZZA
Conseiller régional de Seine-Saint-Denis

VENDREDI 22 OCTOBRE 2010 à 19 H 30
Au Café « LA ROTONDE »
2 Place de la République- 93400 SAINT-OUEN
Métro : ligne 13 Mairie de Saint-Ouen

Une consommation sera offerte à l’ensemble des convives

4 octobre 2010

A L’Île-Saint-Denis c’est la cata pour les commerces

 

Les cinq commerces des 18 et 20 rue Méchin ont-ils la peste pour être isolés ainsi ?

Plus aucun client ne peut y accéder depuis le 29 septembre 2010.

Et personne à qui s’adresser pour trouver une autre solution ; le médiateur est en congé jusqu’au 4 octobre, et il n’y a aucun responsable des travaux sur place.

Les travaux concessionnaires avaient déjà paralysé les commerces depuis 2009, mais les travaux RATP actuels qui n’ont pas encore commencé sont une véritable catastrophe. Certains commerçants ne pouvaient déjà pas se payer un salaire, maintenant c’est leur mort programmée assurée.

Existe-t-il encore un minimum de considération pour ces commerçants qui animent le centre ville.

En juin un commerçant est déjà parti. Il cède son bail, mais qui en voudra avant avril 2012 ?
Même Marque Avenue qui est loin du centre, souffre. En 2010 il a déjà perdu 146 000 visiteurs.

Pierre VACANT

1 octobre 2010

Article du Débat sur le Monde

A Epinay, dialogue de sourds entre militants UMP et défenseurs des Roms

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Le débat ne les aura pas fait changer d’avis mais, au moins, ils auront discuté. Dans la salle des fêtes d’Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), lundi 27 septembre, les éclats de voix d’une cinquantaine de militants UMP répondent aux arguments de responsables associatifs, venus expliquer leur position sur la question des Roms.

“Il faut que ces gens qui vivent n’importe comment retournent chez eux !”, s’exclame un sexagénaire. “Si les Roms restent en France et profitent des prestations sociales, c’est de votre faute !”, poursuit son voisin. Pendant une heure, Malik Salemkour, vice-président de la Ligue des droits de l’homme, Laurent El Ghozi, président de la Fnasat-Gens du voyage, et Claire Sabah, du Secours catholique, s’efforcent de répondre aux doigts accusateurs et aux exclamations des sympathisants UMP.  Non,“la politique menée par le gouvernement vis-à-vis des Roms n’est pas nouvelle, c’est une simple accélération de celle menée depuis des années”, explique Laurent El Ghozi. Non, “il n’y a pas d’immigration massive de Roms en provenance de Bulgarie et de Roumanie. Ils sont environ quinze mille sur le territoire français”, précise Malik Salemkour. Une paille dans l’ensemble du flux migratoire qui va vers la France. “Les Roms migrants connaissent depuis des centaines d’années une situation discriminatoire abominable dans leur pays d’origine. Il y a plus à manger dans nos poubelles que dans leur propre pays”, poursuit Laurent El Ghozi.

“PAS À CÔTÉ DE CHEZ MOI !”

Les arguments ne convainquent pas toujours. “Mendicité, vol, prostitution, insalubrité… l’installation d’un camp de Roms est accompagnée, pour le voisinage, de tous ces maux”, déclare Brigitte Espinasse, maire adjointe (UMP) d’Epinay-sur-Seine. “Je refuse que des gens comme ça vivent à côté de chez moi !”, s’exclame Serge Decombe, militant UMP. “Dix pays européens, dont la France, imposent aux citoyens roumains et bulgares des mesures transitoires qui les empêchent de travailler”, répond Claire Sabah.

“Les employeurs doivent faire une demande à la préfecture pour employer un travailleur roumain ou bulgare, la procédure prend plusieurs mois puis ils doivent payer une taxe. Forcément, les patrons font d’autres choix. Et les Roms doivent trouver les moyens de subsister”, poursuit Malik Salemkour, de la LDH.

L’argument ne tient pas pour Philippe Feillon, militant UMP : “Lorsqu’on entre en France, il faut respecter ses lois, la propriété privée en est l’un des piliers. Je cite Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur, la hausse de la délinquance roumaine a augmenté de 138 % à Paris. On ne peut pas, en France, financer toute la misère du monde.” “Ils profitent de notre Sécurité sociale”, lâche-t-on dans la salle. “Pour bénéficier du système social français, il faut travailler, répète Laurent El Ghozi, de la Fnasat. C’est un droit que la France ne leur a pas accordé, ils ne peuvent donc pas obtenir d’aide de l’Etat.” “Ils ont des faux papiers !”, s’exclame-t-on dans l’assistance. “Ils ne veulent pas travailler”, répète un autre.

Après le débat, les uns et les autres poursuivent les discussions sur un ton cordial, un soda à la main. Mike Borowski, délégué UMP de la première circonscription de Seine-Saint-Denis, qui a organisé le débat, s’estime heureux qu’une discussion ait pu avoir lieu : “Dans un département où il y a plus de camps de Roms que de communes, je pense qu’ouvrir le débat entre des spécialistes et les citoyens qui doivent vivre à leur côté est constructif. L’ignorance est souvent à l’origine du racisme.” Même si sa collègue Madi Seydi, secrétaire générale du Mouvement national des jeunes sarkozystes, résume, hélas, la pensée des militants : “Les Roms n’ont pas d’avenir en France.”

Eric Nunès

1 octobre 2010

Débat avec Romeurope sur Epinay-sur-Seine

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Débat très animé et très intéressant entre les habitants de Seine-Saint-Denis et les intervenants du Collectif Romeurope sur le devenir des Roms en France.

Depuis le 1er janvier 2007, date de l’entrée de la Roumanie et la Bulgarie dans l’Union européenne, quelques milliers de Roms ont quitté l’Europe de l’Est. Leur arrivée en France, a suscité de vives réactions de rejet - et cela n’est pas simplement lié à leur pauvreté ou à leur mode de vie. Non sans rapport avec les conditions d’entrée et de séjour des étrangers, la « question rom » est aujourd’hui au cœur des politiques européennes et nationales.

 

Ainsi cet été, le Gouvernement a décidé de durcir le ton vis-à-vis des Roms en démantelant bon nombre de camps, ce qui a entraîné une vague de protestations, et d’indignations de l’Union européenne. Il est un fait que la libre circulation des biens et des personnes dans l’Union est un acquis. Mais, on oublie que chaque état est libre, selon les textes européens, de mener sa propre politique et que nul ne peut interférer  en ce sens.

 

La « question rom » nous concerne tous et particulièrement la Seine-Saint-Denis puisque notre département compte 2300 Roms répartis dans 46 camps.

 

C’est pourquoi, j’ai décidé d’organiser un débat sur l’avenir des Roms en donnant la parole à  l’association Romeurope, association de référence « aux questions roms ».

 

Avec « ROMEUROPE » nous avons débattus sur les questions que chacun se posent.

 

Pourquoi quittent-ils leur pays ? Quelle est l’attitude des autres pays européens ? La France peut-elle être seule à agir ? Est-elle la seule à durcir le ton ? Peut-on exiger que les Roms se sédentarisent pour qu’ils puissent être admis au séjour en France ? Quelle est la différence entre Roms et gens du voyage ? Que faire des Roms et des gens du voyage ?

Je remercie les intervenants de Romeurope Claire SABAH, Malik SALEMKOUR, ainsi que Laurent EL GOHZI.