Archive pour la catégorie ‘Politique nationale’

3 février 2010

Bruno Beschizza: Tête de liste sur le 93 pour les régionales

bruno

PARCOURS REPUBLICAIN D’UN SYNDICALISTE POLICIER

 

Bruno BESCHIZZA est marié, père de 3 enfants de 13, 10 et 7 ans. Il est domicilié à Rosny s/s Bois. Ses enfants sont scolarisés à Rosny s/s Bois et Montreuil.

 

Une classe sociale modeste : un milieu populaire

 

Italien, le père de Bruno BESCHIZZA a immigré en France, seul, à l’âge de 18 ans en 1964. Ouvrier du bâtiment, il est aujourd’hui en retraite et a conservé la nationalité italienne. Sa mère, également en retraite, a travaillé comme aide ménagère pour personnes âgées à la Mairie de Montreuil. Tous deux habitent toujours dans la cité HLM de l’Amitié, dans le haut Montreuil, et ce, depuis 1973.

La sœur de Bruno BESCHIZZA a 39 ans et est attachée à la Mairie de THIAIS, son frère de 29 ans est agent de police municipale à Saint Maur des Fossés.

 

Un cursus méritoire grâce à l’ascenseur social républicain

 

Né en 1968, Bruno BESCHIZZA a été élevé dans une cité HLM sensible de Montreuil, secteur déjà réputé difficile et criminogène. C’est dans cette environnement peu favorable qu’il a suivi une scolarité vertueuse en école primaire et au collège publiques à Montreuil. Bon élève, il se démarque de ses camarades par son obsession du dépassement de soi. Dans cette optique, il présente et réussi à 15 ans le prestigieux concours aux lycées militaires. Cette filière d’excellence très sélective le confrontera à des codes différents dans un milieu social traditionnellement bourgeois. Il y trouvera l’accomplissement et la concrétisation d’un sens des valeurs basé sur le travail, le respect, l’égalité et le sens du Devoir.

 

Ayant décroché son baccalauréat et accédé aux « classes préparatoires », il prend conscience du sens profond de son engagement qu’il ne peut envisager qu’à la condition d’être décliné au service de ses concitoyens, notamment les plus faibles et les plus vulnérables tels qu’il les a côtoyés  durant sa jeunesse.

 

Son engagement au service de la société civile qu’il souhaite ardemment servir et protéger se matérialisera par sa réussite du concours d’Officier de la Police Nationale en 1991.

 

Une force de conviction qui transcende les frontières traditionnelles

 

A l’issue d’une scolarité à l’Ecole Supérieure des Officiers de police de Nice, il est affecté en qualité de lieutenant de police en 1992, à sa demande expresse, en Compagnie d’Intervention à Paris. Les missions principales de son unité résident dans le maintien et le rétablissement de l’ordre. Il est confrontée en première ligne aux violences urbaines et la délinquance la plus durement ressentie.

 

Au long d’un parcours professionnel sans faille, il sera promu capitaine en 1998, puis commandant de police en 2004.

 

Titulaire de la médaille de la défense nationale, il est Auditeur de la 17ème session de l’Institut National des Hautes Etudes de Sécurité en 2006, et nommé chevalier dans l’Ordre National du Mérite en 2008.

 

Engagement syndical

 

Bruno BESCHIZZA ressent rapidement les limites de son action de policier de terrain. La souffrance quotidienne causée par les ravages de la criminalité dans des quartiers abandonnés par la république appellent un mode de combat différent. Il décide de dépasser les carcans traditionnels par un engagement citoyen au service d’une force de conviction républicaine.

 

Titulaire d’un mandat de délégué syndical local dès 1993, il est élu en commission administrative paritaire en 1996 où il gère la carrière des Officiers de Police dans des domaines particulièrement sensibles.

 

En 1998, il devient Secrétaire général du syndicat SYNERGIE-OFFICIERS qu’il érige en organisation majeure de la police nationale avec une progression électorale ascensionnelle  constante (19%, 26%, 34%, 42%, 45 %) en moins de 10 ans. Il impose son organisation comme interlocuteur incontournable des grands acteurs institutionnels et prend une part active dans les grands débats contemporains sur la sécurité Il est l’initiateur d’un syndicalisme pragmatique, ouvert sur les questions sociétales, imprégné des préoccupations de nos concitoyens qui a permis de projeter au devant de la scène les tabous de l’insécurité.

 

Il bénéficie actuellement d’une décharge totale d’activité pour remplir son mandat en toute indépendance.  

15 septembre 2009

Pourquoi une taxe carbone?

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Des calculs récents font état des émissions maximales, en tonnes de CO2, par personne et par an, que peut supporter la terre pour stopper l’accroissement de l’effet de serre. On arrive à une consommation acceptable de 1.8 tonne EqCO2 par homme et par an, pour l’ensemble de ses déplacements et pour ses activités quotidiennes.

 

Malheureusement, en France en 2009, on estime qu’un individu rejette, directement et indirectement, de par ses activités, 8 tonnes environ de CO2 par an. Ainsi, chaque individu, rejette 5 fois plus que la limite théorique.

 

Le principe de la taxe carbone, qui je le rappelle était une des propositions phare du pacte écologique de Nicolas HULOT, signé par l’ensemble des candidats à la présidentielle 2007 dont Mme ROYALE, est de taxer les énergies polluantes.

 

Elle impose en effet un surcoût par tonne de CO2 émise. Plus un ménage, une industrie, une entreprise ou une administration pollue, plus le prix à payer sera élevé.

 

Cette taxe doit inciter les ménages et les entreprises à changer leurs habitudes, en cherchant à faire des économies sur les déplacements en voiture, en isolant mieux leur habitation ou en baissant le thermostat de leur chauffage.

 

Aujourd’hui nous ne pouvons nous avancer sur le prix que devra payer chaque ménage ou entreprise pour 1 tonne de CO2, mais son principe doit-être maintenu et acté. La Suède qui a introduit une taxe carbone en 1990 a ses émissions de CO2 baissé de 9 % depuis lors, tandis que le PIB lui s’est accru de 48 %.

 

Pour lutter contre le réchauffement, on s’est engagé à Kyoto à diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Il est vrai que les efforts à accomplir sont considérables mais il faut avoir que plus l’on ajourne la transition plus les frais à supporter, notamment pour les classes populaires seront importants. C’est pourquoi les Jeunes Sarkozystes soutiennent cette nouvelle réforme et demande à ce que celle-ci soit engagé au niveau européen.

 

31 juillet 2009

Le plan de relance appliqué en Seine-Saint-Denis

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François FILLON a récemment détaillé le plan de relance de l’économie française, dont 10 des 26 milliards d’euros prévus, ont déjà été injectés, dans 1000 projets concrets retenus par le Gouvernement.

 

Plusieurs d’entre eux concernent notre département, comme la construction du Centre des Archives Nationales à Pierrefitte-sur-Seine pour un coût de près de 5 millions d’euros, La réhabilitation des grands ensembles de Clichy et Montfermeil pour 478 millions d’euros, ou la rénovation des quartiers Floréal, Saussaie et les Franc-Moisin à Saint-Denis pour 237 millions d’euros.

 

Une aide de 20 millions d’euros sera versée afin de dépolluer le site de l’ancienne usine CHARVET à l’Ile-Saint-Denis, qui doit accueillir logements et activités tertiaires.

 

Les investissements qui devaient être réalisés en 10 ans, le seront en seulement 2 ans. Ces réponses à la crise ne sont pas partisanes, elles sont opérationnelles, concrètes et, répondent aux attentes de nos concitoyens.

 

Mike BOROWSKI

 

Délégué UMP de la 1ère circonscription du 93