Sondage
Désolé, il n'y a aucun sondage disponible pour le moment.Catégories
Archives
Blogoliste
Calendrier
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « juin | ||||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | |||
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « juin | ||||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | |||
Épinay-sur-Seine
Épinay-sur-Seine est une commune française, située dans le département de la Seine-Saint-Denis et la région . La commune d’Epinay-sur-Seine se situe à l’extrémité occidentale de la Seine-Saint-Denis, à lÎle-de-Francea limite des Hauts-de-Seine et le Val-d’Oise.
Ses habitants sont appelés les Spinassiens.
La commune d’Épinay-sur-Seine est la plus occidentale du département de la Seine-Saint-Denis. Située à 12 km au nord de Paris sur la rive droite de la Seine, elle est limitrophe des communes de Saint-Denis, Villetaneuse et L’Île-Saint-Denis dans le même département de la Seine-Saint-Denis, Argenteuil, Saint-Gratien, Enghien-les-Bains, Deuil-la-Barre et Montmagny dans le département du Val-d’Oise.
Hydrographie
Au début du XXe siècle, les eaux du Lac d’Enghien s’écoulaient dans le Ru d’Enghien à travers Épinay, où elles se rejetaient dans la Seine
Le territoire communal est limité au sud par la Seine. Il est également traversé sur toute sa longueur du nord au sud-est par un petit cours d’eau : le ru d’Enghien, ainsi que par un de ses affluents, le ru des Haras ou ru d’Arra.
D’une longueur de 14,2 kilomètres, le ru d’Enghien prend sa source en forêt de Montmorency au nord de la commune dans le Val-d’Oise et se jette dans la Seine après avoir traversé, canalisé pour l’essentiel, les territoires de Montlignon, Margency, Enghien-les-Bains et Épinay-sur-Seine et alimenté l’étang de la chasse, en amont en forêt, puis les étangs du parc de Maugarny (en limite de Montlignon et Margency), ceux du parc de Bury à Margency et le bassin de retenue des Moulinets à Eaubonne. Il se dirige ensuite vers le lac d’Enghien avant d’atteindre Épinay.
Le ru des Haras ou ru d’Arra, d’une longueur de 6,3 kilomètres, naît dans le vallon des Haras à l’est de Montmorency (Val-d’Oise) et se jette dans le ru d’Enghien à peu de distance de la Seine après avoir traversé, en souterrain pour une grande part, les territoires de Groslay, Montmagny et Villetaneuse[3]. La Direction de l’eau et de l’assainissement du département de la Seine-Saint-Denis a engagé plusieurs études en vue de la requalification de ce ruisseau, notamment dans sa partie où il se trouve en limite communale de Montmagny et de Villetaneuse. La réalisation de ce projet implique une amélioration significative de la qualité de l’eau en amont.
Urbanisme
La commune a conservé des zones pavillonnaires traditionnelles, comprenant des cités-jardins (Blumenthal, en limite de Villetaneuse, Orgemont, en limite d’Argenteuil) est marquée par l’existence de vieux grands ensembles, tels que les Cités d’Orgemont, de la Source et des Presles.
Le secteur du Cygne d’Enghien, bordant cette ville et son lac, est le quartier le plus cher de la ville avec le quartier Blumenthal, fort de ses maisons très au calme. Les cités-jardins d’Épinay-sur-Seine sont constituées de petits pavillons entourés de jardin, à l’image du quartier Blumenthal. Le quartier d’Orgemont est quant à lui le moins huppé de la ville. La commune possède une des plus grandes superficies d’espaces verts du département.
Le centre ville, urbanisé dans les années 1970-1980, extrêmement dense et complexe, fait l’objet d’un projet de très profonde restructuration conventionnée avec l’ANRU. Ce projet de rénovation urbaine concerne quatre quartiers, et concerne trois thématiques majeures : le centre ville et son rôle central, la diversification de l’offre d’habitat et le renouvellement des espaces, équipements et services publics.
Dans ce cadre, le grand ensemble du 77 avenue d’Enghien est restructuré en 2008. Le programme de démolition de 323 logements du bailleur OGIF est engagé, et 455 pavillons et appartements en accession à la propriété sont en construction[5].
La restructuration de l’un des deux hypermarchés de la ville, celui d’Épicentre, est un élément incontournable de la rénovation du centre ville. Par ailleurs, la ville, qui a une longue façade sur la Seine, souhaite mettre en valeur ses berges et ré-orienter l’urbanisation vers le fleuve, afin d’améliorer le cadre de vie et l’image de la ville.
Un autre des volets novateur de cette démarche est la construction, route de Saint-Leu, d’un programme d’une quinzaine de maisons à 100 000 euros du programme éponyme de Jean-Louis Borloo.
L’ensemble de ces projets est porté par la Communauté d’agglomération Plaine Commune, en accord avec la Ville.
Histoire
Le nom d’Épinay-sur-Seine provient du latin Spinogelum, lieu couvert de broussailles, de buissons ou d’épines et du latin Sequana, la Seine.
La présence humaine en ces lieux dès l’époque gallo-romaine est attestée par la découverte au XIXe siècle d’épées en fer et en bronze dans le lit de la Seine.
Le plus ancien établissement attesté sur le site de la commune remonte au VIIe siècle. C’est à cette époque qu’est mentionné pour la première fois l’existence du village de Spinogelum par le chroniqueur Frédégaire, en l’an 638.
Au XIIe siècle, les spinassiens vivent des activités portuaires sur la Seine, ainsi que des cultures maraîchères et céréalières et de la viticulture.
La Glacière d’Épinay était implantée près de l’étang de Coquenard, sensiblement à l’emplacement du château de Madame d’Épinay
Au XVIIIe siècle, une société brillante fréquente les propriétés du lieu, les séjours de Diderot, Grimm ou encore Jean-Jacques Rousseau chez Madame d’Épinay sont fréquents.
Au XIXe siècle, la commune perd une partie de son territoire : le château de la Briche est donné à Saint-Denis et la création de la commune d’Enghien-les-Bains le 7 août 1850 lui faire perdre les rives sud du lac d’Enghien. Après la bataille dite du Combat d’Épinay (30 novembre 1870) et la difficile occupation par les prussiens durant l’hiver 1870/1871, la commune s’industrialise peu à peu.
La commune est notamment connue pour avoir abrité en 1971 le 58e congrès de la SFIO, dit le Congrès d’Épinay, qui vit la « réunification » de la « famille » socialiste.
Elle est aussi connue pour les Studios Eclair, réputés dans le cinéma et pour le traitement des pellicules, etc.
Le 27 octobre 2005, au premier jour des « émeutes de 2005, Jean-Claude Irvoas, un employé français dans une firme de mobilier urbain est battu à mort par deux individus de 19 et 23 ans dans le quartier d’Orgemont. Il était occupé à photographier un lampadaire pour le catalogue de la compagnie havraise ETI, qui fabrique des lampadaires anti-vandalisme. Le 30 novembre, deux suspects ont été mis en examen, pour « vol suivi de violences ayant entraîné la mort ». Ceux-ci étaient déjà connus des services de police pour vols, recels, trafic de drogue.
Administration
La ville a subi d’importants combats durant la Guerre franco-allemande de 1870, dont le carrefour des Mobiles garde le souvenir. Ici, une maison de l’ancien bourg qui gardait des impacts de balles, plus de 30 ans après la fin des combats
Lors des élections municipales de 2008, la liste conduite par Hervé Chevreau, maire sortant MoDem, a été élue dès le premier tour avec 60,3% des suffrages exprimés. La position de Bruno Le Roux, ancien maire, sur la liste du PS ne lui a pas permis d’être élu conseiller municipal d’opposition.
Sécurité
Le taux de criminalité de la circonscription de police d’Épinay-sur-Seine incluant Villetaneuse [](crimes et délits, chiffres 2005) est de 113,70 pour 1000 habitants (avec un taux de résolution des affaires par les services de police de 24,23 %) ce qui est très supérieur aux moyennes nationale (83/1000) et du département de la Seine-Saint-Denis de 95,67/1000.
Économie
Épinay est une commune principalement consacrée au logement, mais comprend néanmoins un tissu économique significatif, avec ses 7 695 salariés et 695 entreprises. Les Laboratoires Éclair et les Studios Éclair sont les plus connues de ces entreprises, compte tenu de leur rôle historique majeur dans l’histoire du film français et, aujourd’hui, dans l’économie du cinéma et de la production télévisuelle. Ils comptent 400 emplois.
D’autres entreprises doivent être signalées, telles que Naf Naf - Chevignon (300 emplois), la chimie (Seratec), le commerce international (Métalarc), l’ingénierie industrielle (Sidérurgie Forges et Fonderies), l’alimentation (Gelati Marsala), le service (Star’s service), la Polyclinique des Presles …
Toutefois, les entreprises de moins de 5 salariés sont majoritaires et on a connu une diminution de près de 9% du nombre d’établissements au cours de la dernière décennie
La principale zone d’activité est située en bordure de Saint-Denis avec une zone plus ancienne Route de Saint Leu (RN 328), en limite de Villetaneuse. Une tentative de créer une zone de bureaux à Épinay a été faite sous les précédentes municipalités (zone Épinay-Intégral), mais s’est traduite par un échec.
La commune compte une zone franche urbaine (ZFU) dans le quartier d’Orgemont.